Arbitrage-Fiasco à Kouba

Un scandale qui prend des proportions alarmantes

Grave, très grave, ce qui se passe actuellement dans l’arbitrage algérien !

Les controverses s’enchaînent et les décisions contestées pèsent de plus en plus lourd sur le déroulement de nos championnats. Jusqu’à quand cette situation va-t-elle perdurer ? Lors du match USB-MCO, le Mouloudia d’Oran s’est vu refuser un penalty jugé flagrant. Dans la rencontre WAM-RCK, le Raed de Kouba a été privé d’un but considéré comme parfaitement valable. Un scénario qui s’est répété face à l’ASMO, où le RCK a, une nouvelle fois, vu une réalisation refusée, suscitant incompréhension et indignation. Dans la confrontation ASO-MCA, l’arbitrage est également passé à côté de son sujet, laissant derrière lui de nombreuses interrogations. Même son de cloche lors du match GCM-IRBSMB où les dirigeants du club promu ont vivement dénoncé des décisions arbitrales qu’ils jugent particulièrement contestables. C’est le cas lors du match MCO-USMK. Plus préoccupant encore, certains arbitres régulièrement au cœur des polémiques continuent d’être désignés pour officier lors des matches suivants, comme si les contestations répétées n’appelaient aucune remise en question. Mais le plus incompréhensible reste le silence des instances concernées et de la FAF ? Quelles mesures sont prises à l’égard du président de la Direction technique nationale de l’arbitrage ? Il est urgent de faire toute la lumière sur ces affaires. La transparence, l’évaluation rigoureuse des prestations arbitrales et la prise de décisions appropriées ne sont pas des options, mais des exigences fondamentales pour préserver l’équité sportive. Car lorsqu’une succession d’erreurs présumées reste sans réponse, une question finit inévitablement par se poser : jusqu’à quand le football algérien devra-t-il subir cette situation? Jusqu’à quand ces polémiques vont-elles se répéter ? En tout cas, la tension était palpable à Kouba et la situation a failli dégénérer en fin de partie compte de la colère des joueurs du RCK. Une scène révélatrice du sentiment d’injustice. En somme, la gestion de l’arbitrage en ligues 1 et 2, et même dans les divisions inférieures, suscite de plus en plus d’interrogations. Abid Charef semble confronté à des difficultés dans l’encadrement des arbitres, sur fond de critiques et de controverses. - Vers une suspension de plusieurs arbitres ? Devant cet état de fait, des informations circulent au sujet d’éventuelles suspensions d’arbitres accusés d’avoir commis des erreurs ayant lourdement pesé sur les résultats de certains matches. Des sanctions annoncées contre les arbitres des rencontres WAM-RCK et RCK-ASMO soulèvent une question essentielle : à qui profitent réellement ces sanctions lorsque les clubs lésés restent les premiers à payer le prix des erreurs d’arbitrage ? A titre d’exemple, le RCK a perdu quatre points à la suite de décisions arbitrales vivement contestées. Certes, les sanctions peuvent avoir une valeur disciplinaire, mais elles ne réparent pas le préjudice sportif des clubs. Le véritable enjeu est de garantir un arbitrage impartial, de protéger les droits des clubs et d’éviter que de telles situations ne se reproduisent. Au final, une question reste posée : ces sanctions servent-elles réellement le football algérien ou arrivent-elles simplement pour calmer la colère ? Pourtant, à l’heure actuelle, aucun communiqué officiel n’est venu confirmer ou infirmer ces informations. Si ces suspensions venaient à être confirmées, cela signifierait que la direction nationale de l’arbitrage reconnait la gravité des erreurs commises et leur incidence sur le déroulement des matches. Dans ce cas, sur quels critères ces arbitres sont-ils désignés ? Sur quelles bases leur niveau est-il évalué ? Mais, les interrogations ne s’arrêtent pas là. Qui contrôle le travail des responsables chargés des désignations ? Là est toute la question.