Ligue 2

L’arbitrage, encore et toujours au cœur de la polémique

Décidément, l’arbitrage continue de s’inviter au premier plan de nos différents championnats. En Ligue 2, lors de la deuxième journée, plusieurs décisions arbit...

L’arbitrage, encore et toujours au cœur de la polémique
Décidément, l’arbitrage continue de s’inviter au premier plan de nos différents championnats. En Ligue 2, lors de la deuxième journée, plusieurs décisions arbitrales ont suscité la colère et l’incompréhension de certaines équipes, relaçant une nouvelle fois le débat sur la qualité de l’arbitrage. Au stade Ahmed Zabana, les Mostagabémois du Wided ont vivement contesté le refus d’un but qu’ils estiment parfaitement valable. Selon eux, le deuxième arbitre-assistant aurait signalé une prétendue position de hors-jeu, une décision qui a provoqué de nombreuses réactions sur le terrain et chez les inconditionnels du WAM. A Mostaganem, une autre action litigieuse a également alimenté la polémique. Le NAHD a réclamé un penalty après une faute évidente commise sur l’un de ses attaquants. Une vidéo largement diffusée et commentée montre par ailleurs un positionnement de l’arbitre bien loin de l’action, ce qui a nourri les interrogations autour de sa capacité à juger correctement la situation. Lors du match ASK-USMAn, la frustration était palpable chez les visiteurs. Les Annabis contestent vivement plusieurs décisions arbitrales qui ont largement influencé le déroulement de la partie. Une polémique qui risque de se poursuivre lors des prochaines journées. Après de nombreuses contestations enregistrées en Ligue 1, voilà donc que les mêmes scénarios semblent se reproduire à l’étage inférieur. Buts refusés, penalties réclamés et décisions fortement contestées. La situation commence sérieusement à interpeller. Face à la multiplication des contestations, le silence des responsables concernés de la FAF devient difficile à comprendre. Sans préjuger de la réalité des erreurs dénoncées, une clarification officielle permettrait au moins d’éclairer l’opinion publique et rétablir la confiance. Jusqu’à quand ces polémiques vont-elles continuer à accompagner les rencontres ? Et surtout, qu’attend-on pour réagir, analyser les situations litigieuses et tirer les conclusions nécessaires ?