Ligue 1 (8e journée)
Bonne opération de l’USMA et le MCA
Le MCA et l’USM Alger ont été les grands bénéficiaires de la deuxième partie de la 8e journée, alors que le MB Rouissat a raté l’occasion de se hisser à la deux...

En effet, les Usmistes sont allés à Constantine exploiter la situation du CSC pour ramener une précieuse victoire qui leur a permis de s’approcher du peloton de tête. Les ‘’Rouge et Noir’’ doivent une fière chandelle à leur nouveau attaquant Ramdaoui, auteur d’un doublé, qui a été l’artisan de succès acquis hors de leurs bases. De son côté, le CSC poursuit sa descente vers le bas du tableau, surtout après cette nouvelle contre-performance concédée au stade Chahid Hamlaoui. A Ouargla, le MBR a eu l’avantage de mener à la marque dès la 31e avant de se faire rejoindre au score. Ce partage des points est resté en travers de la gorge du public local. Pour sa part, l’ESBA est parvenue à éviter la défaite pour engranger un précieux point en déplacement et de s’installer au milieu du tableau. Enfin, le Mouloudia d’Alger, quant à lui, a bien négocié son match contre l’USM Khenchela. Trois points supplémentaires pour le MCA qui affiche ses prétentions. Victoire importante, qui permet aux Mouloudéens d’Alger de réduire l’écart avec le peloton de tête, tout en ayant trois matchs en retard. Les péripéties de cette 8e journée se poursuivront aujourd’hui, avec le déroulement des deux derniers matchs inscrits à son programme, CRT-USB et CRB-JS Saoura. Les Belouizdadis semblent idéalement placés pour récupérer leur première place en cas de succès sur son hôte du jour, la JS Saoura, qui broie du noir en ce début de championnat. Logiquement, le CRB ne devrait pas éprouver de grandes difficultés pour atteindre son objectif, mais attention au sursaut d’orgueil des Sudistes de la Saoura. A Témouchent, le CRT accueillera la lanterne rouge, l’US Biskra. Les Témouchentois, qui ont créé la sensation le week-end dernier en allant s’imposer à Sétif face à l’ESS, sont décidés à confirmer et gagner quelques marches au classement. C’est dans les cordes du Chabab, mais sait-on jamais ?