Relance de la Valorisation des hydrocarbures
Impératif Vital
Depuis toujours, nous enseignons dans nos universités l’orientation cardinale de valoriser, chez nous, nos matières premières et d’en exporter des produits indu...
Nous rappelons, à cet effet, que dans notre Charte Nationale de 1976, ce slogan est bien brandi parmi les autres slogans directeurs de cette doctrine. Il y est bien consacré parmi les orientations économiques qu’avait traduites le planificateur algérien dans le pré-plan triennal de 1967-1969. Mais dans la réalité : a - Qu’en est-il advenu depuis l’ère de la planification impérative (1970-1977), depuis l’ère de la «navigation à vue» (1979-1999), depuis l’ère de la planification indicative (2000-2019) et, enfin, depuis le recours simultané depuis 2020, à la planification impérative (dans le secteur public) et à la planification indicative (dans le secteur privé national et étranger) canalisés, tous les deux, de plus en plus, par l’Agence Algérienne de la Promotion des Investissements (AAPI) qui a été créée en 2022 et par l’organisation patronale majeure ‘’le Renouveau Economique Algérien (le CREA)’’? b - Pourquoi furent prises, par le président de le République en conseil des ministres du 17 mai 2026, les fermes décisions pour une plus grande valorisation des hydrocarbures, essentiellement dans la pétrochimie et, tout particulièrement, dans la production des matières premières plastiques brutes ou Granulés Plastiques Industriels (GPI) où l’Algérie est encore malheureusement quasi totalement dépendante de l’importation ? Dans ma présente contribution, je me limiterai à traiter de ce dernier point (b) parce qu’il constitue, à l’heure actuelle, une des préoccupations majeures dans la réalisation de l’ambitieux objectif stratégique d’intégration industrielle et économique de l’Algérie d’aujourd’hui, par l’engagement de l’effort irrésistible pour la reprise, à son compte, de la vision industrialisante du pays des années 1970- 1978 qui, malheureusement, avait été avortée mais qui, cette fois-ci, se veut, en plus, largement ouverte sur l’investissement privé national et étranger en vertu de la nouvelle législation prise en 2022. Il importe, à cet égard, de rappeler que, si les premières grandes industries d’engrais (azotés et phosphatés) réalisées par l’Algérie remontent à la fin des années 1960 et au début des années 1970 avec un regroupement en 1984 en entreprise publique (Fertial filiale du Groupe public Asmidal), un premier complexe pétrwochimique (CP1/K) fut, également, construit à Skikda en 1976/1978 pour la production de l’éthylène, du polyéthylène de très Haute Densité (PEHD), du PVC,.. etc, comme matières premières brutes pour la production des Granulés Plastiques Industriels (GPI). Ce complexe pétrochimique qui fut inauguré le 24 février 1978 par le défunt président Houari Boumédiene, a été, cependant, modulé selon les besoins modestes du moment d’une industrie plastique nationale encore très embryonnaire au début des années 1970. Mais au fil des décennies, ce complexe serait réellement devenu structurellement insignifiant face à une nouvelle réalité marquée par un décalage d’échelle et de technologie, devant l’explosion de la demande de la plasturgie moderne et les besoins de l’Algérie en ces outputs. En effet, le vieillissement technique (obsolescence des équipements de production) des unités de ce complexe pétrochimique rendit inévitable l’usure provoquée par des pannes majeures devant l’l’inopportunité avérée d’une modernisation technologique profonde avec redimensionnement simultané des capacités de production pour répondre aux besoins fort croissants du marché algérien. Le Plan ‘’directeur 1976-2005’’ de Valorisation des Hydrocarbures (VALHYD) préparé avec la firme Bechtell l’américaine en 1976, en dépit des controverses ou non autour de son adoption officielle ou non sachant que les procédures de prise de décisions de l’époque diffèrent fondamentalement de celles qui leur sont postérieures, et que ce plan a été mis ou non sous le coude après la mort du président Houari Boumédiene à la fin de l’année 1978, il (le Plan VALHYD) a constitué pour Sonatrach et donc pour l’Algérie, la stratégie historique pour transformer les matières premières en un puissant moteur de développement industriel. Pour preuve du caractère officiel de ce Plan, l’introduction d’amendements évolutivement profonds qui y sont introduits en dehors même de sa durée de vie (2005) en vertu de la loi sur les hydrocarbures 91-21 du 4 décembre 1991 amendant et complétant la loi 86-14 du 19 août 1986 et la loi 05-07 du 28 avril 2005 relative aux hydrocarbures et la loi 19-13 du 11 décembre 2019 régissant les activités d’hydrocarbures. Il s’y agit, irréfutablement, de la preuve du caractère officiel du Plan (VALHYD). En effet, si la loi de 1991 a consolidé le monopole de Sonatrach tout en autorisant les compagnies étrangères à intervenir plus largement dans l’exploitation et la production via des contrats d’association, tout en introduisant des mécanismes d’arbitrage international entre investisseurs étrangers et sonatrach, la loi de 2005, a supprimé le monopole historique de Sonatrach sur les activités de recherche et de production, a libéré le marché en attribuant l’exploitation des gisements via des appels d’offres ouverts aux compagnies internationales et elle a séparé les rôles de régulation et de commercialisation en créant deux autorités de régulation spécialisées par domaine. Quant à la loi de 2019, même en se situant en dehors de la durée de vie du Plan VALHYD, elle s’inscrit dans la continuité d’une dynamique officielle d’adaptation avec la concurrence mondiale. Elle a profondément modernisé le secteur énergétique algérien dans le but d’attirer les investisseurs étrangers tout en renforçant le rôle de Sonatrach à travers trois axes majeurs : diversification du cadre contractuel, incitations fiscales, gouvernance et environnement. Cette évolution législative en phase avec l’esprit du Plan VALHYD traduit, en dehors de toute autre considération, traduit le ferme attachement de l’Algérie à la continuité de son édification vers plus de grandeur, prenant naissance, pour ce qui est des grands axes amendables de la politique globale des hydrocarbures, dans le Plan VALHYD adopté en 1976. Ainsi, globalement et en dépit de toutes les hypothétiques réserves, le Plan VALHYD a constitué un succès stratégique majeur en termes de maillage du territoire ìnational en usines de gaz naturel, en raffineries de pétrole géantes, en forages de puits de pétrole, en pose de ‘’pipelines,’’ en couverture du marché intérieur,... etc. En rappelant les grands objectifs du Plan qui se résument aux substrats suivants : - la valorisation et la récupération du gaz naturel, notamment à Hassi R’Mel et en maximisant la récupération des gaz associés au pétrole pour la réinjection et la production de Gaz de Pétrole Liquéfié (GPL) et des condensats, - la substitution par le remplacement de l’exportation exclusive de pétrole brut, par des produits finis à plus forte valeur ajoutée, - la satisfaction des besoins du marché intérieur en produits raffinés (pétrochimie, engrais, matières plastiques), - l’utilisation des rentes énergétiques pour financer la construction d’une base industrielle large et intégrée au profit de l’économie nationale, le Bilan de la mise en œuvre du Plan, jusqu’à une date très récente que nous mettrons, plus loin ci-dessous, en rapport avec les décisions du conseil des ministres du 17 mai 2026, nous interpelle avec insistance: a- Succès industriel et exportations : Le plan a permis de propulser l’Algérie au rang de géant gazier. Il a conduit à la construction du méga complexe de liquéfaction ‘’GL 1Z’’ à Arzew, à l’extension du gisement de Hassi R’Mel et à la création de gazoducs stratégiques traversant la Méditerranée vers l’Italie et vers l’Espagne, b - Développement de l’aval Les raffineries et les complexes pétrochimiques ont permis de satisfaire une grande partie des besoins locaux en carburants et dérivés. c - Limites à long terme L’objectif initial de la transformation locale d’une grande partie des ressources en produits finis au terme de la durée de vie du Plan (2005), n’a pas été atteint. Il ne sera pas atteint même en dehors de cette échéance jusqu’à la fin de la décennie 2010. On se cachait, depuis 1979 et jusqu’à une date très récente, derrière l’évolution baissière des cours de pétrole pour justifier le maintien d’une partie importante des exportations sous forme de pétrole brut et de gaz naturel brut, plutôt qu’en produits pétrochimiques hautement transformés comme le prévoit le Plan VALHYD. Cette tentative de justification s’abrite derrière le coût élevé des investissements industriels dans la pétrochimie, derrière le les délais que demande le processus industriel de production, derrière le besoin à la haute technologie, au markéting international à l’exportation et à beaucoup de ressources humaines hautement qualifiées à tous les niveaux. Ce que l’Algérie, pour ces fragiles arguments, ne pouvait se permettre par comparaison avec la facilité d’exportation du pétrole et du gaz bruts pour rencontrer, renchérit-on, les pressantes dépenses budgétaires du pays ; alors que la raison évoquée des fluctuations baissières des cours de pétrole, ne se vérifiait pas de manière suffisamment irréprochable. A en juger par les incohérences suivantes de ce raisonnement prétendant être persuasif: - les cours du pétrole se relèvent de 2,34 à 11,65 dollars/le baril entre la fin de l’année 1972 et le début de l’année 1974, du fait du premier boom pétrolier, Devant l’effort de développement industriel historique de l’Algérie des années 1970-1978 et devant les rancunes alors encore très vivaces chez le colonisateur défait d’hier, rancunes tenaces et attisées notamment par la nationalisation des ressources nationales, entre autres les mines (en 1966) et les hydrocarbures (en 1971), l’Algérie se vit contrainte de recourir, pour quelques 50 % de ses besoins de financement, à des emprunts extérieurs à court et moyen terme contre toute orthodoxie financière bien assise qui recommande l’impérative concordance des délais d’amortissement des investissements avec les délais des crédits les finançant. Parallèlement, la consommation a été relativement sacrifiée durant la période 1970-1978 dans une approche compréhensible qui, temporairement, privilégie la production locale aux consommations importées. Ainsi, la prétendue raison qui aurait été mise en avant pour justifier la remise en cause dès 1979, du modèle de développement de Boumédiene et partant celle du Plan VALHYD, perdrait-elle toute crédibilité. - durant le deuxième boom pétrolier entre 1979 et 1985, malgré l’ascension du prix du pétrole jusqu’à 42 dollars/le baril, fut privilégiée la consommation abusive des produits massivement importés au dessus des habitudes de consommations et des utilités sociales raisonnables de la majorité des algériens à l’époque, au détriment des investissements jusqu’à effondrement de l’économie nationale de 1986 jusqu’au début de la décennie 2000. Ce qui, là aussi, démentit la raison du marché mondial du pétrole évoquée pour justifier les réserves sur le Plan VALHYD et sur le modèle d’industrialisation massive choisi durant les années 1970-1978, - le troisième boom pétrolier qui vit le baril du pétrole se redresser lentement puis rapidement, du début des années 2000 jusqu’à juin 2014, verra le prix du baril de pétrole se stabiliser autour d’un cours moyen autour de 100 dollars avec une pointe isolée de 147 dollars ; mais, également, avec des chutes durant la crise des ‘’surprimes’’ américaines jusqu’à atteindre 37 dollars/le baril entre la fin de 2007 et le début de l’année 2009. Là, aussi, la surconsommation importée l’a largement emporté, au détriment des investissements, malgré l’adoption de deux plans spécifiques de développement : l’un adopté en juillet 2000, dit ‘’Programme National de Développement Agricole (PNDA)’’ et l’autre, adopté en 2004, dit ‘’Plan de rattrapage industriel 2004-2015,’’ officiellement présenté comme devant compléter le tissu industriel public lourd mais profondément assorti de lourdes privatisations. Finalement, les investissements ne seront que très partiellement exécutés loin des objectifs qui leur avaient été fixés contrairement aux objectifs de privatisations qui, eux, en partie, ont été stoppés ou remis en cause et récupérés au profit du secteur public depuis 2020. Là, également (entre 2000 et 2014 ou durant le troisième boom pétrolier), la raison des difficultés du marché pétrolier ne tient pas non plus. Il (le Plan VALHYD) a, par contre et jusqu’à une date très récente sur laquelle nous reviendrons plus loin, a (le Plan), tout au long de son application, acté la forte ‘’pétrolisation’’ et ‘’gazéification’’ de l’économie algérienne ; rendant, ainsi, et, également, jusqu’à une date très récente, les revenus du pays extrêmement dépendants des fluctuations des marchés pétroliers mondiaux. Comme il n’a pas permis, en matière d’industries pétrochimiques, de couvrir les besoins de l’Algérie, notamment en Granulés Plastiques Industriels et ce, après 50 années de l’adoption ‘’controversée’’ de ce ‘’Plan directeur’’ de ‘’Valorisation des Hydrocarbures-VALHYD ‘’. L’esprit de ce Plan, même après l’extinction de sa durée de vie contractuelle en 2005, allait continuer, en dépit de résultats, par moment controversés, à inspirer les décideurs algériens concernés, dans leur volonté de rattrapage des lacunes majeures en matière de diversification, d’intégration, d’indépendance vis-à-vis de l’étranger et de relance de la prospection, de l’exploitation, de l’industrialisation en association, des richesses du pays et ce, en dépit de fluctuations d’approches, très profondes par moments, dans le temps et dans l’espace. En guise d’illustration à cette problématique à multiples facettes, l’absence d’investissements dans la filière pétrochimique des GPI durant toute la longue période allant de la mise en production du premier complexe pétrochimique historique de Skikda (CP1/K) en 1978 jusqu’au début des années 2020. Effectivement, aucun investissement n’y vient prendre en charge le décalage d’échelle et de technologie en termes d’adéquation entre la demande et l’offre sur le marché algérien en éthylène, en polyéthylène, en propylène, en polypropylène et en polymers, rentrant, tous, dans la gamme des produits plastiques industriels, allant de la plus faible à la plus forte résistance, tels les ustensiles ménagers, les différents emballages, les pare chocs automobiles, les tableaux de bord et garnitures intérieures des voitures, ainsi que les différentes canalisations de tous usages, y compris les oléoducs, les gazoducs et les canalisations hydrauliques de tous diamètres. En aggravation de ce constat, le complexe pétrochimique historique de Skika (CP1/k) sus visé, en plus de ses handicaps précédemment énumérés, ne produit pas les matières premières les plus demandées aujourd’hui en Algérie pour, notamment l’industrie des emballages, l’ambitieuse industrie automobile et l’industrie déjà florissante de l’électroménager qui, ensemble, connaissent des avancées extraordinaires, appelant, en l’absence d’une plasturgie à la taille de cette Nahda industrielle, des importations de Granulés Plastiques Industriels (GPI) à la hauteur des ambitions industrielles et économiques de l’Algérie, mais à prix forts. Une promesse fut faite en décembre 2008 à l’occasion du lancement officiel des travaux de réalisation du complexe pétrochimique d’Arzew-Oran pour la production de l’ammoniac et de l’urée, une promesse d’en réaliser un autre complexe pétrochimique de même ordre à Skikda sans, toutefois, en préciser la spécialisation; rapportent des membres de la délégation présidentielle alors en visite à Arzew dont l’auteur de la présente contribution. Finalement, ce n’est qu’à partir du début des années 2020 que cette majeure et handicapante lacune connaitra le lancement en réalisation de son rattrapage par la programmation de trois complexes pétrochimiques des plus stratégiques : deux à Skikda et un à Arzew ; rentrant, logiquement, dans le cadre de l’effort d’investissement stratégique colossal de Sonatrach de l’ordre de 60 milliards de dollars à l’horizon 2030 et qui est déjà, largement médiatisé. Ces projets sont annoncés pouvoir couvrir totalement les déficits que l’Algérie comble actuellement par le recours aux importations. Pour les deux projets de Skikda ; l’un devra produire les matières premières pour la production des détergents (LAB ou principaux tensioactifs) et dont les travaux de réalisation sont bien avancés. Sa réception en production est projetée pour 2027. Le deuxième projet (pétrochimique) de Skikda devra produire du polyéthylène pour la fabrication, également, des matières premières plastiques mais qui est encore au stade des études de faisabilité en vertu d’un protocole d’entente conclu en janvier 2023 avec le géant chinois CC7 pour la réalisation d’un vapocraquage mixte (pour traiter, à la fois, des charges liquides et des charges gazeuses). Ce complexe-projet est destiné à produire 850000 tonnes de l’autre grande famille de Granulés Plastiques Industriels encore actuellement importés (EPHD et PEBD). Mais ce projet gagnerait à dépasser rapidement le stade d’étude de faisabilité pour fermer définitivement le volet importation des matières premières brutes dont a besoin la plasturgie nationale. Quant au projet du complexe pétrochimique d’Arzew qui n’a, finalement, été lancé en réalisation, en mégaprojet pétrochimique, qu’à partir du mois de septembre 2024 pour une réception projetée pour 2027. Il devra produire du polypropylène. Il s’agit d’un projet de la filiale Sonatrach (STEP Polymers), d’une capacité annuelle de 550000 tonnes de polypropylène. Il couvrira la totalité des besoins nationaux en granulés de polypropylène sous tous ses grades. Il produira, aussi, du propylène en quantités devant couvrir tous les besoins de la plasturgie projetée par l’Algérie et devra, par conséquent, permettre de mettre fin à ses importations de matières premières brutes nécessaires à son ambitieuse plasturgie, actuellement en cours de construction à base de matières premières importées et ce, pour produire la totalité de ses besoins en emballages, en composants pour l’industrie automobile, en électroménagers et ustensiles ménagers avec, en perspective, l’exportation du surplus. Les 675 projets d’investissements privés nationaux sur la base de matières premières de récupération que promeut l’Agence Algérienne de Promotion des Investissements (AAPI), ne manqueront pas à terme, sectoriellement et globalement, de peser positivement dans la balance des importations algériennes. Déjà, une dizaine d’investissements parmi les 675, en apportent des signaux positifs concrets, si minimes soient-ils, à l’objectif global de la plasturgie algérienne en construction et à la réduction de la facture des importations. Ainsi est profondément servi l’objectif de l’Algérie de réduire la facture des importations des matières premières plastiques brutes et semi-finies, à leur strict minimum fort insignifiant pour sa balance des paiements. C’est l’objectif que poursuit inlassablement l’Algérie, particulièrement depuis 2020. Par de telles concrétisations dans le cadre de l’objectif stratégique d’une plus grande valorisation des hydrocarbures ordonnée lors du conseil des ministres du 17 mai 2026, venant dans le prolongement de la fin effective des importations de l’essence (carburent raffiné), du kérosène et celles du gasoil, comptabilisée respectivement depuis l’an 2022 et janvier 2026 avec aussi l’entame d’en exporter les premiers surplus. Ainsi, tous les espoirs sont-ils objectivement permis d’une plus grande indépendance de l’Algérie vis-à-vis des influences étrangères au travers d’importations stratégiques, sauf à des conditions d’équilibre entre intérêts réciproques. De ce fait, le titre que j’ai choisi à ma présente contribution semble, ainsi, réunir tous les attributs d’une conciliation entre les choix de réponse de l’ambivalence posée. Amar Tou : économiste, ancien ministre Notes - Amar Tou, Algérie, problématique économique et impératif mondial, 3ème édition chez Click Editions ; sorti en octobre 2025 et distribué en mars 2026, - Abessalem Bélaid. La poitique d’industrisation de l’Algérie(1965-1978)(La ppolitique pétrolière de l’Algérie), Editions Dar Khettab , 2017. - ASJP Algérian scientificjournal platform. Deux articles clés sur le plan VALHYD. publiés en s 2005, No 276, vol 7, No 12- et en 2006, No 06. Il anaysent respectivement la stratégie contractuelle et les choix stratégiques d’industrialisation liés au plan. - Journaux officiels publiant les lois sur les hydrocarbures de 1991, de 2005 et 2019. - Autres dont AI.