Netanyahou giflé par la leçon de courage irlando-islandaise
L’effet papillon déclenchera t-il le début de la fin de la théorie du chaos sioniste à Ghaza ?
Même si le tentaculaire complexe médiatique et informationnel s’est installé pour que dure l’invariance, une positivité peu poindre. Même pour un instant furtif, des lézardes sur le socle des inégalités qui font que les sionistes écrasent depuis 1948 des générations de palestiniens et dictent leurs diktats, leurs sommations et leurs exigences, peuvent affleurer. Pour peu que l’on regarde un doigt au dessus des imbroglios et des incohérences qui brutalisent chaque seconde des hommes, des femmes er énormément d’enfants à travers le monde pour qu’un avant de goût d’espoir émerge. En voici un échantillon. Une digne attitude, sereine et sûre de son choix, le temps d’un match sur un terrain de football, peut modifier cette ambiance sur terre où les uns ont tous les droits et les autres celui de souffrir et de se taire. Les joueurs irlandais de l’équipe nationale de football, ont, lors de leur match contre l’équipe de l’état sioniste dans le cadre des qualifications de la ligue des nations de l’UEFA 2026-2027, en Hongrie, en terrain neutre, un comportement où la dignité humaine avait dominé toutes les autres expressions dans ces situations. Cette posture glaça, durant quelques minutes qui furent interminables, les gradins du stade, les cafés, tous les restaurants et autres salons israéliens. Une forte convenance solidaire et engagée, contre toutes les exactions que commet quotidiennement l’armée sioniste à Ghaza, qu’il serait blâmable de ne pas souligner. Les footballeurs irlandais pour marquer leur condamnation de ce qui se passe à Ghaza et dans toute la Palestine, avaient baissé leurs têtes lors de l’hymne israélien et portaient des brassards noirs. Quasiment au même moment, mais dans l’antre d’une autre arène plus solennelle que le stade, les représentant de certains pays arabes et musulmans s’écrasaient et s’aplatissaient suivre toute ouïe le discours du premier ministre sioniste, lors de la 81 em assemblée générale des nations unies. Cette même organisation qui sous les injonctions des occidentaux accordait les 29 novembre 1947 ,50% des terres palestiniennes à des de parias d’Europe, persécutées en raison de leur foi, qui une fois sur place, forts de la licence et de l’immunité occidentales entamèrent les plus graves violations du droit international. Ils transgressèrent tous les droits civils et humains fondamentaux des Palestiniens en Cisjordanie à Ghaza et dans la région du Grand Jérusalem. Ainsi depuis 1948, il n’ ya pas eu un seul jour de trêve ou de répit dans la chasse et le harcèlement des autochtones pour les remplacer par un melting pot fanatisé, agressif et belliqueux, venu d’ailleurs. Pendant ce temps et pour marquer leur rejet de tout ce qui faisait que l’état existe les représentants de 77 pays dont l’Algérie quittaient la salle en signe de protestation. Les représentants du Maroc, des Emirats Arabes Unis et ceux du Bahreïn demeuraient sur leurs sièges en signe d’obséquieuse allégeance. Et quand dans son discours, le tueur sioniste d’enfants palestiniens, traita les délégués des 77 pays qui l’ont envoyé valser ailleurs de :’’ lâches moraux’’, la réponse cinglante lui vin d’une dame venue d’Islande. Madame Katrín Gunnarsdóttir, ministre des affaires étrangères islandaise. Elle le remballa avec l’élégance dont ne sont capables que les femmes, toutefois, de la manière la plus abrasive et non moins caustique : ‘’ Les lâches moraux sont ceux qui refusent de s’asseoir à la table des négociations, ceux qui bloquent l’acheminement de l’aide aux civils ou qui bafouent de manière répétée le droit international’’. Elle lui rappela que la marchandise qu’il venait fourguer à cette assemblée, s’appelle le colonialisme de peuplement sioniste de la terre palestinienne. Ce premier ministre et son gouvernement sont conscients que pour que des sionistes s’installent en Palestine ils doivent éliminer les autochtones, alors ils les encouragent, les armes et les font protéger par l’armée. Conjointement avec l’éradication de la population de la bande de Ghaza, en Cisjordanie, les colons portés et exaltés les ministres itamar Ben Gvir, ministre de la sécurité nationale d’Israël et Bezalel Smortrich, ministre des finances de la même entité attaquent, tuent des palestiniens, incendient leurs habitations et saccagent leurs récoltent. Dès lors ils ne leur laissent que le choix de partir. Sauf que la réalité est tout autre. Face à cet apartheid, ces palestiniens seuls, abandonnés et mains nues, résistent avec un courage dont eux seuls possèdent cette capacité qui se joue du réel. Au-delà de tous les traumas physiques et psychologiques innommables, variés et à foison, un indicateur matériel renseigne le cataclysme, dévastation, et quasiment la disparition de tout le tissu urbain de Ghaza. Selon les estimations de l’UN RWA, l’office de secours et de travaux des nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient, et le programme des nations unies pour l’environnement, le PNUE, il faudra entre 10 et 15 ans de rotations d’une flotte de 100 camions pour enlever les 60 millions de tonnes de gravats. Sauf que sous ces décombres reposent encore des milliers de corps de palestiniens engloutis des suites des bombardements sauvages de l’aviation et de l’artillerie sionistes. C’est justement sur ces vestiges gorgés de sang de victimes ensevelies dans un douloureux et éternel anonymat pour leurs familles, que l’actuel président étasunien envisage d’édifier sa riviera du moyen orient. Pour ce faire, les promoteurs de ce projet envisagent de déplacer contre leur gré les 2,5 millions de ghazaouis, soit en Egypte ou bien en Jordanie, contre 5 000 dollars US ,et au diable la dignité humaine, cette valeur inhérente et intrinsèque à chaque être humain dès sa naissance. C’est vae victis :’’malheur aux vaincus’’, en français, quand bien même le combat fut et demeure inégal. Ce postulat oraculaire annonce que les vaincus n’ont pas droit au chapitre qui déterminera leur vie et celles de leurs descendants pour le restant de leur existence. Les palestiniens du fait et des actes du gouvernement sioniste sont réduits à un sous produit et cela ne dérange aucunement les thuriféraires des droits humains qui deviennent en conséquence complices par inaction et par abstention, sinon par indifférence. D’ailleurs le conseil créé et présidé par Trump pour contrôler ses chantiers de reconstruction qui débuteront à la fin- indéterminée- du carnage sioniste toujours en cours, sur les ruines de Ghaza est toujours interdit d’entrer à Ghaza. Les stratèges et l’armée sionistes assassinent et tuent en silence, jamais de témoins, qui plus est, depuis le 07 octobre 2023, interdisent l’accès à Ghaza à tous les médias du monde entier. Les reporters locaux qui informent sur les horreurs et actent qui se déroulent dans le secret et l’étouffement de leurs critiques et leurs jugements différents, sont réduits à survivre et en perpétuel danger, de surcroit. 200 d’entre ces journalistes ont été assassinés et parfois en direct à la télé, alors qu’ils ne faisaient que leur métier. La même semaine du camouflet irlandais et de la gifle islandaise, toujours à l’ONU, quand le président français avait dans son discours dit ceci : ‘’ regardez ce qui se passe en Cisjordanie, où chaque jour des violations sont faites, au nom de quoi, le Hamas n’a jamais sévit en Cisjordanie...’’. Il ne fallait pas plus pour que tous les réseaux et les divers complexes médiatiques sionistes sonnent l’hallali. Ils se mirent en branle et avancèrent en formation de combat pour déconstruire tout le discours de Macron. Le président français dénonçait les méthodes violentes utilisées par les colons israéliens pour s’approprier les terres détenus en toute propriété continue, paisible, publique et non équivoque depuis des siècles par des palestiniens autochtones. En clair, rien ne justifiait le déchainement fanatisé de colons sionistes agressant sauvagement de paisibles fellahs de Cisjordanie, combien même, il y aurait sur place des unités du Hamas. Cette démarche du noyage médiatique de toute critique, est la marque de fabrique de l’état sioniste. Tout tuer dans l’œuf quand il s’agit de couvrir et dissimuler toutes barbouzeries de l’état, de ses services secret, de son armée et ses mista’arvim, ou ‘’mosta’arabine’’, les arabisés, ces unités d’élite qui s’habille en tenues palestiniennes pour s’infiltrer dans les populations arabes afin de commettre leurs méfaits, espionnages et assassinats. Sous un autre angle de vue, quand il s’agit de préserver et de capitaliser les intérêts de l’état sioniste d’Israël, les gouvernements israéliens de toutes obédiences se taisent, laissent faire et autorisent toutes les dérives, les faussetés et autres hérésies. Ainsi quand des français endossent les uniformes et se battent dans les unités de Tsahal, dégagez, passez votre chemin, il n’y a rien à voir. A ce sujet et même si les chiffres pour quantifier cette incorporation singulière sont très rares et difficiles à obtenir, il est à relever que dans une enquête publiée le 14 mai 2018, le quotidien français Libération rapportait :’’ à force de relances, nous avons obtenu réponse du porte-parole des forces armées israéliennes que : ‘’4185 soldats en service régulier ont la citoyenneté française’’. Ce qui selon le même journal représente un total de 02% des effectifs de Tsahal. Dès lors, depuis le 07 octobre 2023 les réservistes franco-israéliens qui avaient rapidement répondu à l’appel de l’armée israélienne, sont prioritaires sur les vols entre la France et Israël. Dans le même style d’aberration, et à la même période ; les chaines françaises C news, LCI et TF1s’étaient assujetties à relayer toute la propagande dévoyée de l’armée sioniste à travers ses porte- paroles. Des officiers sionistes en tenues de combat avaient squatté l’audiovisuel français dès le 07 octobre 2023. Tel l’arrogant colonel de réserve Olivier Rafowicz, un raté politiquement et éternel perdant aux différentes élections, qui enragé, lors de ses interventions médiatiques, rabroué tous ceux et celles de ses interlocuteurs qui s’aventurait à prononcer le mot Hamas, avec l’assentiment muet et bien souvent loquace des journalistes modérateurs de débats. Ce franco-israélien en tenue de Tsahal avait qualifié le discours du président français du 22 septembre 2026 à l’ONU de :’’ discours qui ne sert à rien’’. C’est également le cas de la guadeloupéenne, la capitaine Eden-Tal Sassi Haddad qui est souvent apparue sur la chaine BFM pour défendre les positions éradicatrices de l’armée sioniste. Ces franco-israéliens forts de leur conditionnement, de leur dressage et de leur domestication par la pseudo gradeur d’Israël et l’origine faussement juste de sa cause n’hésitent pas à malmener le président français quand ils s’aplatissent devant leurs zélotes de dirigeants sioniste. Cette déviation du double standard est tangente au délire d’altération grave du rapport à la réalité. Dans sa tragédie ‘’ Antigone’’, Sophocle fait dire à son héroïne rebelle contre l’injustice, ceci : ‘’ Je n’ai pas cru que tes lois pussent l’emporter sur les lois non écrites et immuables des dieux.’’ Et également cela: ‘’ Je ne pense pas que tes décrets soient assez forts pour que toi, mortel, tu puisses passer outre aux lois non écrites et immuables des dieux’’. Par ces deux tirades Antigone défiait l’ordre établi imposé par son oncle le roi de Thèbes, Créon qui avait refusé de la laisser enterrer dignement son frère Polynice, parce que selon son entendement royal, son neveu était un traitre et un ennemi de la cité.