3e anniversaire du «Déluge d’Al Aqsa»

Appel à réorganiser la maison palestinienne

Mercredi, 222e jour de l’agression américano-sioniste contre l’Iran et 112e jour depuis la signature de l’accord entre Téhéran et Washington. Le vice-président ...

Appel à réorganiser la maison palestinienne
Il a affirmé que tout accord exigerait de l’Iran qu’il réduise réellement sa capacité d’enrichissement nucléaire, plutôt que de simplement fournir des assurances quant à une réduction future de ses capacités. «Je pense que s’ils veulent démontrer leur engagement à ne pas fabriquer d’arme nucléaire, ils prendront des mesures concrètes concernant leurs capacités d’enrichissement», a-t-il déclaré. Par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Téhéran réaffirme qu’il ne discutera pas du dossier nucléaire avec les États-Unis tant que la guerre ne sera pas totalement terminée. Dans une déclaration à Al Jazeera English, Esmail Baghaei, affirme que les négociations sur le volet nucléaire «sont reportées à une date ultérieure jusqu’à la mise en œuvre des dispositions du protocole d’accord d’Islamabad ou, à tout le moins, à la satisfaction des (sept) conditions iraniennes communiquées aux États-Unis». De son côté, le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré, lors d’un entretien téléphonique avec son homologue russe Vladimir Poutine, que «l’Iran est pleinement disposé à parvenir à un accord équilibré et juste, garantissant une paix et une sécurité durables dans la région», a rapporté l’agence de presse Fars. Toutefois, a-t-il ajouté, «nos intérêts nationaux et les droits du peuple iranien constituent notre ligne rouge. Si les États-Unis respectent les cadres juridiques internationaux, la conclusion d’un accord est tout à fait envisageable.» Les factions palestiniennes appellent à l’unité des rangs Le «Déluge d’Al Aqsa» a été un «tournant décisif par les transformations qu’il a engendrées, replaçant la cause palestinienne au cœur de l’attention internationale», c’est en ces termes que les factions de la résistance palestinienne à Ghaza ont commémoré, dans une déclaration publiée le 7 octobre 2026, le troisième anniversaire de la plus importante opération militaire menée par les Palestiniens contre l’occupant israélien. Une opération dont les effets continuent, telles des vagues successives d’un tsunami, à ébranler la place du sionisme et son entité criminelle jusque dans les sociétés occidentales qui lui ont donné naissance et protection, désormais largement remises en cause. Les factions palestiniennes soulignent qu’«après trois années d’une guerre d’extermination ayant causé des dizaines de milliers de martyrs, de blessés, de disparus et de déplacés, ainsi qu’une destruction massive à Ghaza», que «la situation actuelle exige l’arrêt de la guerre, le refus du déplacement forcé des populations, la protection de notre peuple, la garantie de l’acheminement des aides et de la reconstruction, ainsi que le traitement des racines du conflit de manière à assurer le respect des droits nationaux palestiniens». La déclaration des factions a rendu hommage aux dirigeants et aux martyrs du peuple palestinien, citant Ismaïl Haniyeh, Yahya Sinwar, Mohammed Deif, Marwan Issa, Abdel Aziz al-Minawi, Raafat Abou Hilal, Khaled Abou Hilal, Asaad Abou Sharia et tous les autres martyrs - en affirmant que leurs sacrifices resteront gravés dans la mémoire nationale». Elles ont également salué la mémoire des «(dirigeants) martyrs de la résistance libanaise, yéménite et irakienne, ainsi que la République islamique d’Iran», dont Ali Khamenei, Hassan Nasrallah, Hachem Safieddine, Haj Ramadan et d’autres. Sur le plan interne, les factions de la résistance affirment que «la préservation du projet national exige de mettre fin à la division et de réorganiser la maison palestinienne à travers un dialogue national global, fondé sur le partenariat, le respect de la pluralité des composantes de la scène palestinienne et la préservation du rôle de toutes les forces et factions». De son côté, le mouvement Hamas a réaffirmé son «attachement à la résistance jusqu’à l’établissement d’un État palestinien avec El Qods pour capitale», alors que le nouveau porte-parole des Brigades Al-Qassam, Abou Obeida, a déclaré que «la Palestine n’oubliera pas ceux qui l’ont soutenue», ajoutant que «la profanation d’Al Aqsa et les blessures de Ghaza appellent chacun à agir».