Une politique d’anéantissement sans détour
A Ghaza, plus de 22.000 étudiants et personnels d’encadrement éducatifs palestiniens ont été assassinés. Le sionisme ne pouvait mieux célébrer son 7 octobre.
Les statistiques de cette razzia funèbre renvoient à une étape historique où le nazisme et le fascisme en Europe se prévalaient de raser une race au nom de la suprématie aryenne. Le pouvoir sioniste actuel a fait mieux que de s’embarrasser des entourloupes funestes passées d’alors quand le racisme d’Etat procédait aux tueries discrètes dans les camps de concentration. Israël a fait mieux que de reproduire les expéditions forcées en trains de marchandises des êtres humains vers des réserves de la mort. Il incendie sur place toutes les traces de l’humanisme au su et au vu d’un monde complice. La duplicité se manifeste aujourd’hui même dans plusieurs capitales européennes où des politiques se pressent devant des mémoriaux israéliens en taisant les 75.000 victimes du génocide perpétré par les sionistes. Le sionisme entreprend le pire en profondeur en s’attaquant aux racines d’une catégorie de Palestiniens pour faire disparaître le levain intellectuel d’un peuple censé se préparer à être une relève intellectuelle savante. La sève palestinienne est une visée claire, démonstratrice d’une politique d’anéantissement sans détour. L’Etat israélien ne s’est pas satisfait de raser Ghaza, d’arracher l’âme à plus de 75.000 êtres et de pousser plus de deux millions de Ghazaouis à l’exode, il a planifié l’installation en cascades continuelles des colons israéliens en Cisjordanie. 200 écoles publiques y ont été détruites ainsi que 63 bâtiments universitaires dans le prolongement programmé de l’extinction d’un peuple sous le regard passif de la communauté internationale.