Hausse des drames routiers
La saison estivale, avec le Ramadhan, est une période qui enregistre une hausse des drames routiers. Une triste réalité qui revient chaque année nous rappeler l...
Les mêmes causes produisant les mêmes effets, la saison estivale, avec l’inévitable accroissement du trafic, les longs trajets vers les lieux de villégiature et le relâchement des comportements au volant, transforme la vie de nombreuses familles en cauchemar. Le facteur humain étant la cause saillante à l’origine de la grande majorité des accidents de la route, la concentration de la réflexion sur ce phénomène devrait être fixée sur cet élément, en d’autres termes comment remédier à la défaillance humaine, qui se profile à travers le non-respect du code de la route, l’excès de vitesse, le manque de civisme, l’usage du téléphone au volant, le manque de concentration, la fatigue au volant, les dépassements dangereux, le non-respect des passages piétons... Il existe d’autres facteurs aggravants comme l’état des véhicules, le manque d’entretien de certains tronçons routiers très fréquentés, mais si l’élément humain n’y mettait pas du sien, tout se passerait beaucoup mieux. Actuellement, comme de tradition, la Délégation nationale à la sécurité routière (DNSR), aux côtés de différents acteurs et partenaires, dans le cadre des efforts coordonnés visant à garantir une saison estivale sûre, à réduire les accidents de la route, à sauver des vies et à protéger les biens, est engagée dans l’organisation d’activités de sensibilisation en direction des usagers de la route, dans le cadre de la campagne nationale de prévention des accidents de la route durant la saison estivale 2026, visant essentiellement à renforcer la conscience routière des citoyens, notamment les estivants et les usagers de la route, en rappelant l’importance de respecter les règles de sécurité routière, de se conformer au code de la route et d’éviter les comportements dangereux à l’origine des accidents, tels que l’excès de vitesse, les dépassements dangereux, l’utilisation du téléphone portable au volant et le non-respect de la distance de sécurité ». C’est utile et indispensable comme activités, vu la gravité de la situation, mais l’impact n’est pas assez concordant avec l’objectif visé. Que faire ? La solution passe par une conscience collective des drames de la route qui n’épargnent aucune famille, l’application stricte des lois et le renforcement du comportement civique sur les routes dans les espaces publics d’une manière générale. Sinon, la mort et la désolation sur les routes accompagneront les vacanciers en arrière-plan d’une saison consacrée aux plaisirs et à la détente.